La majorité des fauls qui sont perpétrés dans un parti de fóbal (appelé football ó un football dans d'autres pays qui le prennent aussi au sérieux, et soccer dans les pays qui ne lui donnent pas de boule) sont ambigus, et n'existe pas une forme objective de déterminer qui est celui qui l'a "vraiment commis ni qui est la "vraie" victime.Les supporters et les referees se basent souvent sur une série de signes ou de pistes pour juger les situations de faul.
À des travaux précédents on a analysé les facteurs comme la couleur du tee-shirt (Frank et par an; Tiryaki 2005), des jugements préalables (Plessner et par an), une réputation de l'équipe (Jones et par an), et une criaillerie du public [hooligans' songs] (Nevill et par an).
Ici, basés sur boludeces distincts que linkean la perception de la hauteur aux concepts de force, de puissance et d'agression, les auteurs argumentent que la hauteur est l'un de ces signes, et dans une situation ambiguë, le faul est attribué au plus haut (sauf que c'est Palermo, parce que comme il est de la Bouche ils ne le touchent pas dans contre; ou qui est Ortega contre l'archer hollandais). Cela paraît explique la tendance des défenseurs de courir semicourbés, pour ne pas révéler sa hauteur, et d'un pas abattre depuis en bas les avants.
Ils ont trouvé les données qui appuient cette hypothèse dans les données des SEPT derniers verres UEFA, SEPT saisons de la Bundesliga allemande, et les TROIS derniers Championnats mondiaux FIFA, et de deux études expérimentales.
Un Ier strongly recommend this work for publication.
Thursday, March 18, 2010
1548.-La science qui plaît aux gens
Subscribe to:
Post Comments (Atom)
No comments:
Post a Comment